Les atteintes bronchiques chroniques sont fréquemment observées en Pédiatrie.
L'intérêt des mucomodificateurs dans leur traitement est très actuel, comme en témoignent de très nombreuses publications et congrès qui y ont trait, parmi lesquels ont citera les recents symposiums : " mucus et maladies respiratoires PARIS octobre 1988 , et BORDEAUX mai 1989.
Les atteintes bronchites chroniques relèvent et font suite à des causes variées :
Il faut y ajouter :
La plupart de ces étiologies sont aggravées par l'existence éventuelle d'un terrain allergique ou par une hypersensibilité bronchique d'origine exogène (tabagisme passif par exemple).
L'inflammation favorise la survenue de fréquents épisodes de surinfection virale ou bactérienne, modifiant les caractères de sécrétion bronchique qui devient purulente.
Le diagnostic étiologique des atteintes bronchiques chroniques et l'évaluation de la fonction respiratoire requièrent souvent des examens complèmentaires extensifs (radiologiques, bactério et virologiques, immunoallergiques, examens endoscopiques, épreuves fonctionnelles pulmonaires, ... )
Les traitements des syndromes bronchiques chroniques consistent à éviter une évolution aggravative et souvent torpide de la pathologie bronchopulmonaire vers des lésions définitives, particulièrement du type dilatation des bronches dont on sait la gravité pour le pronostic fonctionnel pulmonaire et vital à long terme.
Si l'intérêt de ces traitements est indéniable on peut en souligner les inconvénients :
Dans le choix d'un traitement à la fois curatif et préventif des bronchites chroniques, l'intérêt est de bénéficier, à la fois de moyens thérapeutiques :
Tous ces éléments nous on conduit à utiliser et à apprécier l'efficacité clinique antiseptique et muco-modificatrice de l'Huile de Haarlem chez l'enfant atteint de bronchique chronique d'étiologies variées.
Elle est utilisée en FRANCE depuis 1924
Il s'agit d'un terpène soufré dont les propriétés sont celles de ses composants, soufre organique inoxydé, terpènes de l'essence de térébenthine :
La diffusion de l'Huile de Haarlem est large dans l'organisme comme il est montré expérimentalement par l'étude pharmacologique, ayant pour but de déterminer la résorption digestive, l'élimination biliaire, la distribution tissulaire, les constantes pharmacosinétiques plasmatiques et l'excrétion du S 35 chez le rat après une prise orale unique de l'HUILE de HAARLEM ( à dose thérapeutique de 10 mg/kg).
L'étude du Professeur JACQUOT (1984) montre une distribution tissulaire importante et précoce, 15 minutes et une heure au niveau des tissus bronchopulmonaires. L'action anti-inflammatoire est expérimentalement rapportée dans l'étude du Professeur JACQUOT (1986) et note une élévation significative de l'action SO-D probablement par élévations des groupes thiols dans le plasma. L'absence de toxicité de l'HUILE de HAARLEM relève de trois ordres de faits établis :
Le risque d'intoxication accidentel est rendu inexistant et principalement chez l'enfant :
D'autre part, par le goût fort désagreable du produit, la spécialité sous forme gouttes doit être largement édulcorée pour son administration. L'enfant d'autre part croquant une capsule la recrachera immédiatement.
L'huile de Haarlem a été prescrite :
25 enfants on été soumis au traitement par l'Huile de Haarlem après information et consentement des parents
S'étale entre 5 mois et 8 ans.
Tous les patients presentent une symptomatologie clinique de bronchite chronique d'étiologies variées rapportées dans les fiches individuelles et synthétisées sur le tableau ci-joint.
L'huile de Haarlem a été préscrite à l'exclusion de tout autre traitement mucomodificateur.
Il convient de noter que chez deux patients, les bilans permettent de relever un terrain allergique fortement positif.
À partir de l'âge de douze mois : Infections rhinopharyngées et otites à répétition traitées par cures antibiotiques itératives et désinfectants locaux.
Février 1988 : Âge : trois ans et six mois. Enfant fatiguée par la multiplicité des épisodes infectieux bronchiques, l'hypersécrétion permanente. La radiographie de poumons confirme le syndrome bronchique diffus : Début du traitement par l'HUILE de HAARLEM 10 mg/kg, 10 jours par mois. L'effet est remarquable avec disparition en moins d'une semaine de l'hypersécrétion bronchique et de la toux. L'effet observé, dès la première cure, est maintenu par une seule cure de consolidation à même posologie un mois plus tard.
Mars 1990 : Âge : Cinq ans et six mois. Croissance normale. La susceptibilité de l'enfant à de fréquentes infections bronchiques hyper-sécrétantes, surtout automno-hivernales, a conduit à reprendre à la demande le traitement par l'HUILE de HAARLEM toujours à même posologie de 10 mg/kg avec un excellent effet évitant la reprise des cures antibiotiques.
Syndrôme bronchique chronique secondaire à infections ORL récidivantes. Effet remarquable et rémanant de l'HUILE de HAARLEM.
Naissance par césarienne pour placenta praevia hémorragique. Maladie des membranes hyalines.
Ventilation assistée durant huit jours : Evolution favorable et sortie du service à J 34.
Entre un an et deux ans et demi, persistance de multiples infections bronchiques nécessitant à une occasion l'hospitalisation pour pneumopathie infectieuse bactérienne (HAEMOPHILUS).
À deux ans et neuf mois : Nouvelle bronchoscopie : Persistance du bourrelet trachéal et existence de nombreuses sécrétions muco-purulentes intra-bronchiques.
À trois ans et huit mois : Voix claire...Bonne croissance. Cependant, persistance d'infections ORL (otites muqueuses et reapparition d'une hypertrophie adéno*ide) toujours accompagnées d'un encombrement bronchique majeur. La radio pulmonaire confirme la bronchite diffuse avec emphysème périphérique.
À trois ans et dix mois (avril 1988) : Cure initiale par l'HUILE de HAARLEM : 10 mg/kg, 10 jours par mois . L'effet est immédiatement efficace avec disparition en quatre à cinq jours de la toux et de l'encombrement bronchique. Les cures mensueIles sont dès lors pousuivies à raison de dix jours par mois et seront poursuivies pendant six mois, de façon systématique puis les cures seront discontinues, reprises simplement à la demande en fonction de la survenue d'épisodes de surinfection bronchique de moins en moins fréquents.
À cinq ans et neuf mois (mai 90) : Croissance normale, fonction pulmonaire normale, radiographie pulmonaire normalisée, aucune infection ou pathologie broncho-pulmonaire depuis un an.
Infections bronchiques broncho-pulmonaires récidivantes secondaires à une sténose trachéale, séquelle d'intubation. Effet remarquable de l'HUILE de l’HAARLEM.
Entre dix mois et deux ans et demi, multiples infections otitiques, bronchiques, justifiant des traitements antibiotiques-et symptomatiques répétés avec kinésithérapie de drainage. Bilan immunoallergique négatif ; test de sueur négatif, radiographie de poumons Syndrome bronchique diffus sans distension thoracique.
Septembre 1987 ( Deux ans et neuf mois) : Poids : 16 kgs : Traitement infructueux d'un nouvel épisode bronchique par cure antibiotique (CEPHOPEROS) à la suite duquel est proposée une cure initiale de l'HUILE de HAARLEM : 10 mg/kg/jour, pendant dix jours. L'efficacité en est excellente avec disparition des signes cliniques et de l'encombrement pulmonaire en quatre jours. Cure de consolidation systématique pratiquée un mois après la cure initiale à même posologie.
Février 1988 (Trois ans et deux mois) : Très bonne amélioration fonctionnelle. N'a plus refait d'épisode infectieux depuis la deuxième cure d'HUILE de HAARLEM. Enfant non revu depuis cette dernière consultation.
Bronchite chronique post-infection ORL. Efficacité remarquable de l'HUILE de HAARLEM dès la première cure.
L’étude continue sur plus de 25 pages nous tenons a votre dispositions l’enssemble de cette étude par simple demande sur info@huile-de-harlem.com
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Nos résultats, rapportés après étude clinique de 25 enfants confirment l'intérêt de l'utilisation de L'HUILE de HAARLEM, dans le traitement des affections broncho-pulmonaires chroniques.
Les publications récentes (4,5) montrent bien que l'efficacité de ce qui a été appelé l'escalator muco-ciliaire dépend non seulement de l'intégrité des cellules épithéliales, de la coordination des mouvements cilaires, mais aussi des caractères rhéologiques du mucus, dont la filance et la visco-élasticité sont altérés et diminués dans le cas des affections broncho-pulmonaires récidivantes.
Ainsi, se justifie l'utilisation de l'HUILE de HAARLEM :
Notre étude a été basée sur l'observation simple des signes cliniques et de l'évolution.
Il serait difficile et c'est également l'opinion de J. BATTIN (1) de mener à bien à grande échelle des essais contrôlés appréciant en double aveugle et versus placebo, l'efficacité des muco-modificateurs, en raison de la diversité des étiologies concourrant à la pathologie broncho-pulmonaire chronique et du fait de la complexité des explorations complémentaires. Pour ces raisons, nous avons choisi l'appréciation clinique et de l'évolution, comparée au autres produits couramment proposés dans le traitement de ces manifestations. Dans 68 % des cas de notre série, on observe dès la première cure d'HUILE de HAARLEM la clarification puis la disparition de l'hyper-sécrétion bronchique en moins d'une semaine. Ceci confirme aussi bien l'action rhéologique positive que l'action antiseptique de l'HUILE de HAARLEM. Ces actions se poursuivent avec une rémanence de plusieurs semaines dans la majorité des cas. Chez 70 % des enfants pour lesquels le renouvellement des cures de L'HUILE de HAARLEM a été proposé mensuellement, l'efficacite se poursuit très favorablement, amenant une guérison totale et définitive de l'atteinte broncho-pulmonaire chronique en moins de quatre mois. On peut mesurer l'épargne ainsi réalisée par rapport aux multiples traitements antérieurement utilisés (particulièrement les cures antibiotiques itératives). Dans les autres cas (60 % chez lesquelles les cures mensuelles ont été poursuivies soit systématiquement, soit à la demande, l'action antiseptique est de clarification des sécrétions trachéo-bronchiques de l'HUILE de HAARLEM a permis d'obtenir la disparition de toute symptomatologie d'encombrement durant des periodes plus ou moins longues et de réduire également très significativement, les épisodes de surinfection, uniquement observées chez les enfants dont l'atteinte chronique broncho-pulmonaire est considéré comme définitive.
L'action délétère sur la muqueuse bronchique des radicaux libres de l'oxygène est actuellement bien connue. Ils sont incriminés dans la pathogénie de la dyspiasie broncho-pulmonaire (6). lis sont incriminés directement dans la destruction des structures cellulaires locales et indirectement dans l'afflux des cellules inflammatoires locales : macrophages et polynucléaires. Tous ces facteurs concourrent à la transsudation séreuse broncho-alvéolaire. De plus, la libération de leukotrienes par les macrophages (3) favorisent par leur action broncho-constructrice la rétention dans les voies aériennes. Le rôle des métabolites toxiques de l'oxygène dans la survenue des séquelles respiratoires est d'autant plus important que les systèmes anti-oxydants du nouveau-né sont immatures.
Ainsi , l'étude de C. JACQUOT (2), apparait elle essentielle. Il démontre chez l'animal l'activité anti-oxydante de l'HUILE de HAARLEM, l'activité de l'enzyme super-oxyde dismutase, principal enzyme anti-oxydant de l'organisme étant significativement plus élevé dans les cas traités par l'HUILE de HAARLEM que dans les groupes témoins. Cette augmentation étant rapportée à l'élévation des groupes thiols dans le plasma.
Utilisée chez 25 enfants atteints de brocnho-pneumopathie chronique d'étiologies diverses, l'HUILE de HAARLEM a montré une très bonne efficacité dans 68 % des cas, dès la première cure et dans 70 % des cas où le traitement a été renouvelé mensuellement, sur la réduction puis la disparition des manifestations cliniques de l'hypersécrétion bronchique.
Cette action est nettement supérieure aux médicaments muco-modificateurs comparables habituellement prescrits. Il serait souhaitable que les études soient poursuivies particulièrement au niveau pharmacologique, car, à côté des actions antiseptique et muco-modificatrice classiquement connues de l'HUILE de HAARLEM, l'activité antioxydante qui a été récemment mise en évidence par élévation de l'activité super-oxyde dismutase, apparait essentielle dans la prévention des broncho-dysplasies pulmonaires.